J'aimais cette vie, je me sentais à l'aise et tranquille ; je m'entendais bien avec la solitude. Je l'aimais au point que je la sculptée imaginaire. J'étais tout simplement amoureux d'elle. Ellepartagée les mêmes sentiments que moi. Parfois elle me murmurer quelques mots doux, me chatouiller délicatement. C'été la paix absolue, un monde d'utopie où nous nous sommes harmonisés à vie. Je me suis sacrifié pour vivre une sérénité paisible.
Trahi par ma solitude, je n'ai plus droit à rêve, à gouter la tendresse ou même se ressaisir contre l'obscurité et le déchainement de mes idées diaboliques. J'étais tout simplement au service et à la merci de cette chose.